Roman·Service Presse

Les cendres du temps

Les cendres du temps de Elisabeth Thouvenin, Les éditions l’Alchimiste, 290 pages

Séraphine est la fille d’une grande brûlée. Dotée d’une sensibilité à fleur de peau qu’elle dissimule derrière un caractère revêche, elle cumule une vie étudiante bien remplie avec la prise en charge de sa mère, Dolores. Cette dernière, victime d’un tragique accident lorsqu’elle était lycéenne, végète depuis lors dans un état dépressif dont elle ne semble pas pouvoir s’échapper.

L’existence de Séraphine est alors bouleversée par la rencontre étrange d’un certain Nemo, un jeune homme qui prétend venir du futur. Lorsqu’il lui propose de remonter le temps, sa décision est sans appel. Elle sait où et quand : vingt-trois ans en arrière pour empêcher l’accident qui a détruit la vie de sa mère autant que la sienne.

Mais si le futur regorge de mystères attirants, le passé, quant à lui, dissimule des secrets qu’elle pourrait bien ne jamais vouloir entendre…

Je tiens à remercier les éditions l’Alchimiste pour leur confiance.

Le résumé est alléchant et croyez moi, dès les premières pages, j’ai compris que j’allais adorer ce que j’allais lire. Je me suis complètement faite prendre dans l’histoire. Le récit de Séraphine est tout simplement passionnante. Cette dernière est une jeune femme qui suit des études d’arts et dont la mère est victime de grosses brûlures. Face au mal être de sa mère et lorsqu’elle a la possibilité de retourner dans le passé, Séraphine n’hésite pas et décide de tout faire pour tout changer.

L’intrigue est vraiment très prenante. Il y a de nombreux rebondissements et jusqu’aux dernières lignes, l’autrice arrive à surprendre son lecteur.

Les personnages sont également un véritable point fort de ce récit. Séraphine campe une jeune femme au caractère affirmé mais également très généreuse. Elle est attachante.

L’histoire et les personnages sont servis par un style vraiment agréable. C’est un vrai plaisir de lecture. Le texte est construit de façon très intelligente et permet de tenir le lecteur en haleine. J’ai également beaucoup apprécié les pointes d’humour qui laissent un sourire aux lèvres mais également les moments un peu plus émouvants qui m’ont mis les larmes aux yeux.

Pour conclure, cette lecture est un véritable coup de coeur. J’ai littéralement dévoré ce roman dont je ne peux que vous conseiller la lecture.

Roman·Service Presse

Les saisons sans toi

Les saisons sans toi de Florent Rigout, Editions l’Alchimiste

Pour résumer:

Amoureux depuis les années lycée, Mathilde et Léo sont sans histoires, calmes et posés. Jusqu’au jour où tout bascule en quelques secondes. Emportée par une lame de fond, Mathilde disparaît au large sans que Léo ni quiconque ne puisse rien faire. Perdu en mer, ils ne retrouveront jamais son corps.
La vie de Léo s’effondre du jour au lendemain. Les semaines passent mais il ne parvient pas à relever la tête, noyé dans ses pensées noires et ses remords, ce qu’il juge comme une lâcheté : ne pas avoir réussi à sauter pour la sauver, ne pas être mort à sa place.

Léo est perdu. Implacablement, la vie continue et elle continue sans Léo. Les injonctions tombent, l’étau se resserre : le travail, son jeune fils, sa famille.
Léo parviendra-t-il à faire la paix ? Peut-on continuer de vivre lorsque l’impensable mort nous frappe ? Et peut-on un jour à nouveau aimer ?

Ce que j’en pense:

Comme vous avez pu le constater en lisant le résumé, Les saisons sans toi est un roman qui aborde un sujet plutôt compliqué, celui du deuil. Dès les premières pages, le lecteur se trouve frappé de plein fouet par le décès de Mathilde et le désespoir de Léo. Au fil des pages, on découvre la lente descente aux enfers de ce personnage très attachant et dont le désarroi ne peut que nous toucher. 

À travers l’histoire de Léo, ce sont les histoires de plusieurs personnes qui se dessinent. Je parle bien évidemment des personnages qui gravitent autour de lui ( les parents de Mathilde, son enfant…) mais également ceux qui dans la vraie vie sont confrontés au deuil. Léo est l’élément pivot de ce roman et même si, au départ, on se demande si il va s’en sortir, peu à peu l’espoir renaît. Néanmoins, Les saisons sans toi n’est en aucun cas un roman qui tombe dans le pathos. Bien au contraire, je trouve que Florent Rigout a su choisir ses mots afin de créer de l’empathie avec son personnage sans pour autant qu’il ne devienne geignard. Cela ne m’a pas empêché d’avoir envie de lui botter les fesses par moment tout de même.

L’auteur a donc su nous dérouler une intrigue maligne qui, aux travers de diverses embûches, nous narre la lente renaissance d’un homme à terre. Ses personnages sont d’une justesse rare. De plus, le style de Florent Rigout est très agréable. J’ai d’ailleurs dévoré le roman en une soirée, ne pouvant m’empêcher de tourner compulsivement les pages.

Pour conclure, Les saisons sans toi constitue un roman poignant qui donne écho à une triste réalité qu’est celle du deuil.

Je tiens à remercier les éditions L’Alchimiste.

Alchimiste

Ma chronique en vidéo:

Roman·Service Presse

Le Concile de Merlin

Le Concile de Merlin de Lionel Cruzille, L’Alchimiste Editions

Pour résumer:

An 535. Le royaume breton est mort en même temps qu’Arthur à Camlann. Le chaos ravage l’Île de Bretagne, poussant Merlin, comme beaucoup de ses compatriotes, à l’exil en Armorique pour fuir les envahisseurs Angles et Saxes que plus rien n’arrête.
Depuis sa retraite au cœur de Brech El Lean, le vieux sage convoque sa fille, des druides et des moines influents pour une réunion secrète. Le mage, inquiet pour la postérité de l’enseignement des druides face au pouvoir grandissant de l’Église et les multiples guerres, évoque ouvertement ses craintes. Il dévoile ensuite un trésor inestimable : des manuscrits araméens sur la vie du Christ. Merlin souhaite leur partage, en guise de bonne foi, et pense créer ainsi un pont entre Chrétiens et Druides afin de trouver une issue aux crises actuelles.
Mais le lendemain, Merlin disparaît étrangement, abandonnant Gwendaëlle aux mains de multiples ennemis, de mystérieux mages et de sbires de l’Église, qui feront tout pour l’éliminer et rafler le trésor en même temps. Gwendaëlle plonge malgré elle dans une intrigue qui très vite dépasse les enjeux imaginés. S’y trouvent mêlés les plus grands pouvoirs, de Clovis jusqu’au Pape, ainsi qu’Arthur lui-même. Les destins se croisent et se mêlent.
Gwendaëlle devra marcher sur les traces du passé de son père et partir aux confins du monde et d’elle-même pour trouver des réponses.
Qui était vraiment son père et où a-t-il obtenu ces textes ? Arthur et son père auraient-ils finalement trouvé le Graal ? Et si le Graal n’était pas du tout ce qu’on croit ?

Ce que j’en pense:

Je vous ai déjà parlé de la série Le Concile de Merlin. Cette série en trois tomes avait su me séduire et complètement me transporter dans son univers fantastique.

Vous trouverez ci-dessous les liens vers mes chroniques:

Tome 1

Tome 2

Tome 3

La série connaît une publication dans son intégralité et…elle est illustrée! Igor Burlagov s’est donc attelé à donner vie au personnage de Gwendaëlle et c’est juste magnifique! Les illustrations donnent une autre dimension au récit et permettent ainsi une véritable immersion! Bref, c’est un délice pour les yeux.

Je ne peux donc que vous conseiller de vous plonger dans cette lecture!5-plumes

Un petit aperçu:

panorama_skteches1-1024x723

Ma chronique en vidéo:

Roman·Service Presse

Le Concile de Merlin

Le Concile de Merlin, Tome 3: Graal de Lionel Cruzille, Editions l’Alchimiste

Pour résumer:

Gwendaëlle frôle la mort, encore une fois. Alors qu’ils ont parcouru le monde, découvert nombre de secrets et ramené de véritables trésors en Britannia Minor, Gwendaëlle et Gildas sont à nouveau meurtris, tant par leurs blessures que par l’incompréhensible trahison d’Iloan. Que cela cache-t-il ? Quelle est l’étendue de sa félonie ?
Sous les vents froids de la côte de Rhuys, les deux inséparables trouvent à nouveau refuge pour se rétablir comme ils peuvent ; ils se protègent mais se cachent aussi. Pourtant, le destin revient bientôt frapper à leur porte. Maya a voyagé pour suivre les enseignements du nouveau maître des Pèlerins du Temps : Gwendaëlle.
D’autre part, une nouvelle question cruciale émerge par le biais d’un autre mystérieux journal de Merlin qui témoigne d’une nouvelle folle : et si le plus grand enchanteur n’avait jamais cherché le Graal durant toutes ces années de quête ? Se pourrait-il que le Graal ne soit pas du tout ce qu’on croit ? Néanmoins, Gwendaëlle et Gildas y découvriront peut-être le seul moyen de défaire l’Ombre.

Ce que j’en pense:

Et voilà, c’est la fin de la trilogie du Concile de Merlin (tome 1 et tome 2). Dans cet ultime tome, Gwendaëlle et Gildas se lancent dans un combat contre l’Ombre et à la poursuite du Graal.  Ce dernier volet nous offre une intrigue riche qui met en lumière beaucoup d’éléments des précédents tomes. Ainsi, Gwendaëlle devient un guide et se voit assigner la tâche de former de nouveaux Mages. Face aux différentes étapes de la formation, nous découvrons les secrets de ce monde magique.

J’ai vraiment eu l’impression de voir les coulisses. Les tenants et les aboutissants de cette série prennent toute leur importance dans ce tome 3. Tout au long du récit, il y a une montée en puissance qui débouche sur une ultime bataille qui prend aux tripes. Les dernières lignes sont prenantes et nous révèle un ultime secret, créant un turn over surprenant.

Dans ce dernier opus, les personnages prennent en épaisseur. Gwendaëlle est encore au centre de tout mais elle se révèle plus maternelle. Elle apparaît plus adulte que dans le tome 1. C’est donc une véritable évolution des personnages qui nous est présentée. Lorsque l’on regarde tout cela du oint de vue des trois tomes, on ne peut qu’être admiratif face au travail de construction des personnages.

Le style quant à lui est fidèle aux précédents tomes. C’est agréable à lire et l’écriture nous transporte dans un univers particulier, créant une atmosphère propice à ce type de récit.

Bref:

Une série dont je vous conseille la lecture.

Si je devais le noter:

4-plumes

Merci qui?

Merci aux éditions L’Alchimiste pour leur confiance.

Les éditions l'Alchimiste

Roman·Service Presse

Le Concile de Merlin

Le Concile de Merlin, Tome 2: Les Pélerins du temps de Lionel Cruzille, Editions L’Alchimiste

Pour résumer:

Les Manuscrits du Concile de Merlin ont apporté le chaos et la destruction dans la vie de Gwendaëlle, la fille de Myrdhin Emrys dit Merlin l’Enchanteur et de bien d’autres. Mystères, meurtres et complots les entourent. Tous les veulent, l’Église, les rois et surtout les Mages noirs.

Février 537 – Britannia Major – Gwendaëlle et Gildas prennent la route de Rome, marchant ainsi sur les traces du passé de Merlin. Ce chemin les mènera bien plus loin, à l’autre bout du monde et aux confins d’eux-mêmes. Ils découvriront alors une vérité qui pourrait faire trembler les fondements de l’Église.
Début du 1er siècle, Jérusalem – Les Mages d’Orient rendent hommage au futur Roi-Mage, celui qui changera la face du monde.

An 467 – Désert de Scété, Kemet – Merlin quitte le temple secret des hommes du désert avec une mission. Celle-ci le poussera jusqu’au lointain pays des Gupta, la vallée de l’Indus puis au pays des neiges éternelles. À son retour en Cornouailles, Myrdhin poursuivra son but et façonnera le destin d’un autre futur Roi-Mage : Arthur.

Ce que j’en pense:

 Suite des aventures de Gwendaëlle (pour le tome 1, c’est par ici) dans ce roman qui va nous plonger dans le passé du fabuleux Merlin. En quête de réponses, elle va découvrir un énorme secret qui pourrait bien mettre à mal l’Église toute entière.

L’intrigue drôlement bien mené mêle magie et suspens. Le lecteur y découvre un monde nouveau rempli de mystères et de dangers. Afin de donner un certain rythme au récit, l’auteur prend le parti de faire des aller retours dans le temps. Ainsi, l’ensemble s’alimente de façon judicieuse et permet de faire avancer l’intrigue. 

J’ai été ravie de retrouver les personnages côtoyés dans le tome 1. Gwendaëlle fait preuve de courage et de détermination. J’aime particulièrement ce personnage au caractère fort. Elle est selon moi le centre de ce roman. Néanmoins, Lionel Cruzille a travaillé tous les personnages les faisant évoluer au fur et à mesure du récit.

L’écriture quant à elle est toujours aussi agréable.

Bref:

Il y a une suite!

Si je devais le noter:

4-plumes

Merci qui?

Je tiens à remercier les Editions L’Alchimiste et en particulier Lionel Cruzille pour sa confiance.

Les éditions l'Alchimiste