Policier/ Thriller·Roman

Intimidation

Ce que j’en pense:

Aujourd’hui, je vous présente le roman Intimidation d’Harlan Coben paru en octobre 2017 aux éditions Pocket.

Harlan Coben signe avec ce thriller son dix septième roman. Écrivain à succès, l’auteur s’est fait connaître avec ses nombreux best-seller parmi lesquels Ne le dis à personne, Une chance de trop ou encore Juste un regard. Le romancier s’impose donc comme le boss du genre, mais Intimidation s’inscrit-il dans la lignée de ces précédents opus?

L'auteur de polar Harlan Coben vient faire frissonner Strasbourg

Pour commencer, je vous livre la quatrième de couverture:

Dans un bar d’une banlieue huppée du New Jersey, Adam Price, un avocat sans histoire, est abordé par un inconnu qui lui souffle que Corinne, sa femme depuis dix-huit ans, lui a menti sur sa grossesse. Cette révélation contient des détails suffisamment précis pour instiller le doute comme un poison dans la vie d’Adam. Sa tranquillité, son bonheur et son sentiment de sécurité se dissolvent soudainement dans l’air printanier. Partagé entre inquiétude et sentiment de trahison, Adam décide de découvrir la vérité. Mais jusqu’où peut-on aller lorsqu’on a été trahi par les siens ?

Le ton est donné! Commencer à lire ce thriller, c’est se laisser happer par une intrigue à la mécanique impeccable. Dès les premières lignes, je me suis sentie emporter dans cette histoire de secret. Au fil des pages, Harlan Coben tisse sa toile, nous emprisonnant dangereusement dans les méandres de son histoire diabolique. Très vite, tout prend une dimension plus grande et l’on sent que ces secrets n’ont pas seulement une dimension familiale. Jusqu’au dernier moment, Harlan Coben nous tient en haleine. Le suspens bien présent nous pousse à tourner les pages à une vitesse folle. En un éclair, je me suis retrouvée propulsée à la fin du roman. Mais la force de l’auteur est de nous surprendre jusqu’aux derniers mots. En effet, le dernier chapitre nous fait une révélation retentissante, nous laissant pantois.

Pour porter cette histoire, l’auteur s’appuie sur des personnages forts. Ici Adam Price, avocat, découvre un terrible secret sur sa femme. À la suite de cette révélation, celle- ci disparaît mystérieusement. Le personnage n’aura alors de cesse de vouloir la retrouver et va se lancer à corps perdu dans une enquête qui le poussera dans ses retranchements. Harlan Coben met donc en avant un personnage qui n’est aucunement un policier. Par ce procédé, il permet aux lecteurs de s’identifier plus facilement à Adam Price. En effet, cet homme lambda pourrait être n’importe qui. Ainsi, j’ai eu beaucoup d’empathie pour cet avocat à la poursuite de la vérité, ce qui a contribué à finir de me séduire.

Harlan Coben maîtrise donc à la perfection l’art du thriller et son écriture simple et efficace fait encore une fois mouche. Preuve qu‘Intimidation fait honneur aux nombreux best-seller jalonnant sa carrière, le roman a été adapté en une série Netflix en 2020. 

Intimidation (2020) - Netflix | Flixable 

La bande annonce:

Mon avis en vidéo:

Roman·Service Presse

La théorie des poignets de main

Ce que j’en pense:

Antoine, jeune thésard essaie de relever de défi que le monde est petit. En effet, il doit trouver un inconnu sans réseau sociaux et prouver que seulement 6 maillons les séparent.
Si la première partie du roman qui se consacre à la recherche de cette personne a un bon rythme et possède de multiples rebondissements, la deuxième partie présente quelques longueurs.
Le roman nous présente une galerie de personnages très attachants et émouvants même si la plupart sont remplis de bons sentiments.
Ce livre plein d’humanité est écrit dans un style simple et efficace qui en rend la lecture agréable

Mon avis en vidéo:

Roman·Service Presse

Ombruscus

Ombruscus de Jean-Daniel Doutreligne, Editions L’Alchimiste

Pour résumer:

Chaque soir, à l’horizon, l’Œil géant de la Stèle se révulse, annonçant ainsi le début du cycle nocturne. Les habitants doivent alors impérativement porter le masque de sommeil pour se protéger du Cauchemar, car ses ombres altèrent la réalité, emprisonnent et tuent. Quiconque brave le Cauchemar perd la vie. Si Maître Val ne l’ignore pas, il se fait malgré tout piéger. Pourquoi ? Que cherchait-il en errant si tardivement, sans son masque de sommeil ?

Tim, son apprenti au sein de la Maison, se retrouve dès lors sans instructeur. Destiné à devenir lui-même Missionnaire, il est contraint d’accompagner Ver-de-Cendre, un maître cruel, chargé d’enquêter sur le meurtre d’un confectionneur de masques. Pour assurer la sécurité de Tim et Ver-de-Cendre, les Gardiennes de la Maison recrutent Axelle de Montbrune, une kalligraphe hors-norme, usant de magie grâce à des écritures ancestrales.

Et si l’avenir de l’île entière se jouait ? Et si le Cauchemar n’était pas du tout ce que chacun croit ?

Ce que j’en pense:

Décidément, Les Éditions L’Alchimiste ont l’art de publier des romans qui nous transporte dans un univers emplit de magie et de mystère. Avec Ombruscus, le lecteur est plongé dans un univers complètement inconnu où la société ne ressemble aucunement à ce que nous connaissons.

Tout commence avec le meurtre par le meurtre d’un Confectionneur. Ce dernier chargé de fabriquer des masques de sommeil permettant aux gens de se protéger du Cauchemar.  Pour mener l’enquête nous suivons Tim un apprenti qui est chapeauté par son Maître Ver- de- Cendre. 

L’intrigue est lancée très rapidement, le lecteur se retrouve très vite pris par l’histoire. Les rebondissements se suivent à bon rythme sans pour autant se multiplier. L’enquête avance à bon pas. Bien évidemment, tout cela ne va pas se dérouler sans embûche et c’est tout le sel de cette l’histoire. J’ai vraiment adoré cette histoire très prenante qui m’a menée doucement vers un dénouement que je n’attendais pas.

Tim est le personnage principal. Il est présent tout au long du roman. Très vite, il devient attachant. On sent que son passé est douloureux et compliqué. Il est intelligent, sensible et très attachant.

Autour de lui gravitent de nombreux personnages tous très travaillé. J’ai beaucoup aimé le personnage de Axelle, la Kalligraphe. Elle renferme un pouvoir étrange et fascinant associé à un savoir ancestral qui fait de cette protagoniste un élément fort du roman.

Jean- Daniel Doutreligne n’a donc pas négligé ses personnages secondaires et c’est véritablement un point positif.

D’un point de vue stylistique, l’écriture de l’auteur est très agréable. J’ai vraiment apprécié son style sans fioriture ni description inutile. Chaque mot a son importance et tout semble s’imbriquer presque naturellement.

Bref:

Une lecture que je vous conseille.

Si je devais le noter:

5-plumes

Merci qui?

Je tiens à remercier les Éditions L’Alchimiste pour leur confiance.

Les éditions l'Alchimiste

Roman

Pauvre âme en perdition

Pauvre âme en perdition de Serena Valentino, Hachette Heroes

Pour résumer:

Nous connaissons tous l’histoire de la petite sirène, ce conte ancestral qui nous rappelle qu’il faut parfois perdre sa voix pour mieux la retrouver. Ariel désire explorer le monde et s’aventurer au-delà des frontières du royaume de son père, le roi des océans. Par amour, elle renonce à sa voix et manque d’y laisser la vie. Mais le bien l’emporte, et elle sort de ces épreuves métamorphosée et heureuse.

Pourtant, ce n’est que la moitié de l’histoire. Qu’en est-il de son ennemie Ursula, la terrible sorcière des mers? Pourquoi et comment est-elle devenue si retorse et pleine de haine, dédaignée par la cour de Triton?

Voici l’histoire d’une pauvre âme en perdition…

Ce que j’en pense:

Avec ce roman qui reprend la célèbre histoire de La Petite Sirène, mais, d’un autre point de vue, nous sommes plongés dans l’envers du décor.

Le lecteur découvre donc l’histoire d’Ursula, la vilaine du dessin animé. De nombreuses références sont faites à d’autres histoires au début du roman et franchement, cela ne gêne pas la compréhension de l’histoire mais néanmoins, cela empêche de comprendre tous les tenants et les aboutissants.

L’intrigue générale est plutôt bien faite même si elle est plutôt simple. Certains dialogues sont directement retranscrits du dessin animé et en grande fan de Disney, j’ai apprécié la référence.

Le personnage d’Ursula apparaît sous un nouvel angle. Elle acquiert une certaine profondeur et l’on découvre un nouveau pan de sa personnalité. J’ai apprécié de connaître son passé. Certaines découvertes sont surprenantes et m’ont fait regarder d’un autre œil le dessin animé de Disney.

Le style d’écriture est quand même simple peut être un peu trop. Ce n’est pas mal écrit mais franchement ce n’est pas non plus mirobolant. Il ne faut donc pas lire ce roman pour son côté stylistique mais plus pour découvrir d’autres choses sur la fameuse vilaine de Disney.

Roman·Service Presse

Le Concile de Merlin

Le Concile de Merlin, Tome 3: Graal de Lionel Cruzille, Editions l’Alchimiste

Pour résumer:

Gwendaëlle frôle la mort, encore une fois. Alors qu’ils ont parcouru le monde, découvert nombre de secrets et ramené de véritables trésors en Britannia Minor, Gwendaëlle et Gildas sont à nouveau meurtris, tant par leurs blessures que par l’incompréhensible trahison d’Iloan. Que cela cache-t-il ? Quelle est l’étendue de sa félonie ?
Sous les vents froids de la côte de Rhuys, les deux inséparables trouvent à nouveau refuge pour se rétablir comme ils peuvent ; ils se protègent mais se cachent aussi. Pourtant, le destin revient bientôt frapper à leur porte. Maya a voyagé pour suivre les enseignements du nouveau maître des Pèlerins du Temps : Gwendaëlle.
D’autre part, une nouvelle question cruciale émerge par le biais d’un autre mystérieux journal de Merlin qui témoigne d’une nouvelle folle : et si le plus grand enchanteur n’avait jamais cherché le Graal durant toutes ces années de quête ? Se pourrait-il que le Graal ne soit pas du tout ce qu’on croit ? Néanmoins, Gwendaëlle et Gildas y découvriront peut-être le seul moyen de défaire l’Ombre.

Ce que j’en pense:

Et voilà, c’est la fin de la trilogie du Concile de Merlin (tome 1 et tome 2). Dans cet ultime tome, Gwendaëlle et Gildas se lancent dans un combat contre l’Ombre et à la poursuite du Graal.  Ce dernier volet nous offre une intrigue riche qui met en lumière beaucoup d’éléments des précédents tomes. Ainsi, Gwendaëlle devient un guide et se voit assigner la tâche de former de nouveaux Mages. Face aux différentes étapes de la formation, nous découvrons les secrets de ce monde magique.

J’ai vraiment eu l’impression de voir les coulisses. Les tenants et les aboutissants de cette série prennent toute leur importance dans ce tome 3. Tout au long du récit, il y a une montée en puissance qui débouche sur une ultime bataille qui prend aux tripes. Les dernières lignes sont prenantes et nous révèle un ultime secret, créant un turn over surprenant.

Dans ce dernier opus, les personnages prennent en épaisseur. Gwendaëlle est encore au centre de tout mais elle se révèle plus maternelle. Elle apparaît plus adulte que dans le tome 1. C’est donc une véritable évolution des personnages qui nous est présentée. Lorsque l’on regarde tout cela du oint de vue des trois tomes, on ne peut qu’être admiratif face au travail de construction des personnages.

Le style quant à lui est fidèle aux précédents tomes. C’est agréable à lire et l’écriture nous transporte dans un univers particulier, créant une atmosphère propice à ce type de récit.

Bref:

Une série dont je vous conseille la lecture.

Si je devais le noter:

4-plumes

Merci qui?

Merci aux éditions L’Alchimiste pour leur confiance.

Les éditions l'Alchimiste