Album Jeunesse·Littérature de Jeunesse·Service Presse

Tempête sur la savane

Tempête sur la savane de Michaël Escoffier et Manon Gauthier, Editions d’eux

Pour résumer:

Un éléphant dans la savane n’arrête pas de rouspéter, rouspéter, rouspéter. Les animaux de la savane se réunissent pour trouver une solution à tout ce rouspétage. Une solution qui sera assez efficace, oui…

Ce que j’en pense:

C’est l’histoire d’un éléphant qui ne fait que rouspéter et rouspéter. Les animaux n’en peuvent plus, il faut absolument faire quelque chose!

Ce petit album qui met en scène les animaux de la savane est fait avec beaucoup d’humour. La situation cocasse fait sourire et fait rire les plus jeunes lecteurs.

Les couleurs vives attirent l’œil et nous embarque dans un univers enfantin qui enchantera les grands comme les petits. Les changements de couleurs pour certaines syllabes égaient le texte.

C’est donc un récit original et une esthétique pétillante que nous livre Michaël Escoffier et Manon Gauthier.

Bref:

Une lecture à ne pas bouder.

Si je devais le noter:

4-plumes

Un petit aperçu:

Merci qui?

Merci aux Éditions d’Eux pour leur confiance.

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Album Jeunesse·Littérature de Jeunesse·Service Presse

La maison pleine de trucs

La maison pleine de trucs d’Emily Rand, Editions des Eléphants

Pour résumer:

La maison de monsieur Leduc est pleine de trucs. De trucs qui débordent des placards, de trucs entassés dans des tiroirs. De trucs perdus, de trucs dont les autres ne veulent plus. Devant cette accumulation de bazar, les voisins, aux maisons proprettes et ordonnées, ne sont pas très emballés. Sauf Mo, un enfant du quartier, qui s’intéresse de près aux trucs de monsieur Leduc. Pour monsieur Leduc, chaque chose est un trésor qui trouvera un jour son utilité. Avec l’aide de Mo, il va, peu à peu, éveiller la curiosité des habitants du quartier…

Ce que j’en pense:

Avec cet album, le lecteur pénètre dans la maison de Monsieur Leduc. ce Monsieur, qui a l’air si bizarre aux yeux de tous ses voisins et qui finalement, va se montrer bien utile.

Avec cette histoire, Emily Rand nous incite à aller au-delà des apparences. Elle nous incite à la bonté et à la tolérance et cela fait un bien fou.

Le personnage de Monsieur Leduc est très attachant et appelle à la sympathie avec son regard doux. Quant à Mo, c’est l’enfant qui ne juge pas et qui permet aux adultes qui l’entourent de devenir tolérants.

L’esthétique de cet album est sublime. Les traits sont très fins et il y a pleins de menus détails. Emily Rand utilise très peu de couleurs ce qui confère un aspect poétique à l’ensemble.

Bref:

Un très bel album.

Si je devais le noter:

5-plumes

Un petit aperçu:

Merci qui?

Merci aux Éditions des Éléphants pour leur confiance.

bd·Littérature de Jeunesse·Mercredi BD

Dans les yeux de Lya

Dans les yeux de Lya, Tome 1: En quête de vérité de Carbone et Cunha, Dupuis

Pour résumer:

À la veille de ses 17 ans, Lya se fait renverser par un chauffard qui prend la fuite, la laissant pour morte. Elle survivra mais devra rester en fauteuil roulant toute sa vie.
Quatre années plus tard, elle termine son DUT Carrières juridiques et décroche un stage dans le cabinet d’avocats le plus prestigieux de la ville, celui du célèbre et médiatique maître Martin de Villegan. Son stage n’a pas été choisi par hasard, bien au contraire. C’est ce même cabinet qui a réglé son cas des années auparavant. Ses parents ne lui en ont rien dit mais elle a découvert qu’ils avaient été achetés pour éviter des poursuites juridiques. Bien décidée à retrouver celui qui l’a renversée et à lui faire payer, elle va se mettre en quête du dossier. Un jeu dangereux commence alors et sa soif de vengeance ne sera pas sans conséquences…

Ce que j’en pense:

Avouez que le résumé vous a donné envie de vous plonger dans cette BD? Et ce n’est pas moi qui vais vous lancez la pierre! La première fois que j’ai vu ce livre, j’ai flashé sur la couverture, captivée par ce grand regard.

Effectivement, Lya nous embarque littéralement dans son histoire. Dès les premières pages, elle appelle à la sympathie. Elle se montre déterminée avec une grosse forte de caractère. Il faut dire que la vie ne lui a pas fait de cadeau et depuis qu’elle a découvert que quelqu’un connaissait l’identité de la personne qui l’avait renversée en voiture, elle est déterminée à retrouver l’identité de celui qui a fait basculer sa vie. Du coup, nous voilà pris dans la lecture d’une enquête policière qui exige finesse et discrétion. La jeune femme en a sous le coude et quand elle désire quelque chose, elle fait tout pour l’obtenir. Ainsi durant ce premier tome, Lya tente de récupérer son dossier dans le cabinet d’avocat où elle a décroché un stage. Le moins que l’on puisse dire c’est que Carbone sait tenir en haleine son lecteur et multiplie les rebondissements inattendus. Le scénario est donc finement écrit permettant de créer une tension qui nous tient en haleine. Quant à la fin de ce premier tome, elle est cruelle pour le lecteur qui n’a qu’une envie, découvrir la suite!

Afin d’accompagner ce scénario aux petits oignons, Cunha nous offre une esthétique aux traits forts et abrupts. J’aime particulièrement la façon dont il traite les corps de ses personnages. Les regards sont particulièrement forts et émouvants.Les couleurs quant à elles sont plutôt vives et renforcent l’atmosphère si particulière de cette BD.

Bref:

Une BD coup de cœur.

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Si je devais le noter:

5-plumes

Un petit aperçu:

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Cette semaine chez

bd·Littérature de Jeunesse·Mercredi BD

Aliénor Mandragore, Tome 5: Le Val sans retour

Aliénor Mandragore, Tome 5: Le Val sans retour de Séverine Gauthier et Thomas Labourot, Rue de Sèvres

Pour résumer:

Fée ou druide, le coeur d’Aliénor Mandragore balance. Et si connaître son passé l’aidait à comprendre ses sentiments ?

Direction la forêt de Brocéliande. Revenue du royaume souterrain des Korrigans, Aliénor est troublée. Déjà, avec Lancelot – à qui il a poussé des cornes -, ils ne s’adressent plus la parole. Mais ce n’est pas tout. Alors que cela lui avait été strictement interdit, la jeune fille a là-bas touché la baguette d’une fée. C’était plus fort qu’elle ! Mais pourquoi cette attirance ? Son ermite qui est censé tout connaître d’elle voudrait bien l’aider à comprendre, mais une partie de ses souvenirs est restée dans le Val sans retour. Où décide de se rendre immédiatement Aliénor, malgré le danger qu’une telle expédition représente… 

Ce que j’en pense:

Et voilà…Aliénor Mandragore, c’est fini! J’avais succombé il y a peu à cette série jeunesse (article ici). 

Dans ce dernier opus, notre héroïne est en pleine quête d’identité. Mais trouvera-t-elle les réponses qu’elle cherche?

Le scénario nous permet de clore cette série par un beau final. Certaines questions sont résolues et donnent un nouvel éclairage aux précédents tomes. Rempli de suspens, ce dernier tome met en avant le personnage de l’ermite et à travers lui, le lecteur découvre tout un pan de la jeunesse d’Aliénor.

La plupart des personnages se montrent donc sous un pan différent. Aliénor prend de l’épaisseur et l’ampleur de son personnage se montre au grand jour. J’ai particulièrement aimé le personnage de Lancelot qui s’avère un ami fidèle et au grand cœur. Quant à l’ermite, c’est selon moi la révélation la plus touchante. Le personnage révèle toute son importance. Ce dernier tome sublime donc toute cette galerie de personnages aux personnalités si marquées.

D’un point de vue esthétique, c’est toujours aussi beau. Je suis toujours aussi fan des détails dans les paysages et de ces visages aux grands yeux expressifs. Les traits sont fins et agréables. Quant aux couleurs, elles sont sublimes.

Bref:

Un dernier tome à la hauteur des précédents.

Si je devais le noter:

5-plumes

Un petit aperçu:

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Cette semaine chez Noukette

Littérature de Jeunesse·Roman

La Tempête des Echos

La Passe Miroir, Tome 4: La Tempête des Echos de Christelle Dabos, Gallimard Jeunesse

Pour résumer:

Les effondrements se multiplient, de plus en plus impressionnants: Babel, le Pôle, Anima… aucune arche n’est épargnée. Pour éviter l’anéantissement total il faut trouver le responsable. Trouver l’Autre. Mais comment faire sans même savoir à quoi il ressemble? Plus unis que jamais, Ophélie et Thorn s’engagent sur des chemins inconnus où les échos du passé et du présent les mèneront vers la clef de toutes les énigmes.

Ce que j’en pense:

J’avais adoré les précédents tomes de La Passe Miroir (Tomes 1 et 2, Tome 3) et c’est donc avec délectation que je me suis penchée sur cet ultime tome.

Nous retrouvons donc Ophélie là où nous l’avons laissé. Il faut dire que sa situation est plutôt délicate. En plein effondrement, elle va tenter de trouver Dieu et l’Autre. C’est donc une quête pleine de rebondissements qui s’offre au lecteur. J’avoue avoir eu un peu de mal à rentrer dans l’action. Peut- être que cela faisait trop longtemps que j’avais lu le tome 3 et par conséquent j’ai eu du mal à raccrocher les deux bouts… Bref, le début du roman a été plutôt pénible. Une fois les repères retrouvés, j’ai apprécié l’intrigue. J’ai aimé le rythme donné aux aventures d’Ophélie. Enfin, Christelle Dabos nous offre un dénouement à sa série. Ce dernier tome a été sujet à de nombreux débats et je sais que l’auteure a été attaquée de toute part car la fin du roman ne correspondait pas aux attentes des fans. Néanmoins, la fin est ce qu’elle est et il faut tout simplement l’accepter. Alors, oui, j’aurai préféré que cela se finisse autrement mais je n’ai pas été pour autant offusquée de la fin que nous livre l’auteure.

J’ai apprécié retrouver mes personnages favoris. L’évolution des ces derniers est d’ailleurs très intéressante. Néanmoins, j’aurai aimé que la relation entre Thorn et Ophélie soit plus approfondi. Le sujet est simplement survolé ce qui est dommage.

Le style de l’auteur est toujours aussi agréable. Il faut dire que Christelle Dabos a le mérite de créer un véritable univers. J’ai adoré l’atmosphère qui se dégage du roman. J’ai adoré découvrir de nouvelles choses sur ce monde imaginaire. J’ai adoré me sentir transporter dans un ailleurs qui n’existe que dans l’imagination de l’auteure. Car, selon moi, la force de la série La Passe Miroir est bel et bien d’avoir créer un autre Monde dans lequel évoluent ses personnages et dans lequel ils vivent de merveilleuses aventures.

Bref:

Christelle Dabos clôt sa série en demie teinte mais elle a le mérite de rester fidèle à son univers.

Si je devais le noter:

3-plumes