bd·Mercredi BD

Il était une fois dans l’est

Il était une fois dans l’est de Julie Birmant et Clément Oubrerie, Dargaud

Pour résumer:

Voyou aimant à se fracasser les poings dans les fenêtres, poète adulé telle une rock star, Serge Essenine est un cowboy blond de Moscou. Avec son ami Mariengof, à la chevelure lustrée comme un piano de concert, ils sont les chefs de la bande des imaginistes.

Dans les cendres fumantes de la guerre civile, alors que la Tchéka ne s’en prend pas encore aux artistes, ils se battent tranquillement à coup de poèmes et de bouteilles de vodka.

Mais un beau jour de 1921, surgit du fin fond de l’Ouest, pétrie de luxe, de Grèce et de scandales, une danseuse plus si jeune,une Américaine au moins aussi célèbre que Lénine, Isadora Duncan…

Ce que j’en pense:

Cette BD nous narre l’histoire de Isadora une danseuse qui décide de partir à la conquête de la Russie juste après la Révolution.

Je suis tombée complètement par hasard sur cette BD dans ma médiathèque et j’ai très vite compris que celle- ci faisait écho à une autre BD lue il y a quelques temps, Isadora des mêmes auteurs. J’avais gardé un souvenir plutôt positif de ma première lecture donc je suis allée assez confiante me plonger dans celle- ci. Pourtant, j’ai trouvé très vite que l’ensemble manquait un peu de rythme. Cela m’a semblé quelque peu brouillon. La fin traîne en longueur et je me suis ennuyée…

Pourtant, avec un personnage principal comme Isadora, comment peut-on  s’ennuyer? Cette femme est pétillante et a un sacré caractère. Néanmoins, elle devient très vite un peu trop hautaine, ce qui la rend désagréable.

En revanche, gros point positif sur l’esthétique de cet opus. Les traits sont doux, les personnages ont de grands yeux très expressifs. Les couleurs sont plutôt sombres et reflètent bien l’ambiance austère de la Russie post Révolution.

Bref:

Pas vraiment conquise.

Si je devais le noter:

3-plumes

Un petit aperçu:

bd_de_la_semaine_big_red

Cette semaine chez Stephie.

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8 commentaires sur “Il était une fois dans l’est

  1. Le côté brouillon ne m’étonne pas plus que cela : j’ai lu « Isadora » et eu la même impression, parce qu’e la vie de cette femme était totalement désordonnée, et qu’il n’y a pas de dossier documentaire en fin d’album qui permettrait d’éclairer la lecture…

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