essai

La Femme Mystifiée

La Femme Mystifiée de Betty Friedan, Belfond

Pour résumer:

Quand il paraît aux États-Unis en 1963, La Femme mystifiée fait l’effet d’une bombe.
Dans cet essai passionnant, fruit d’innombrables entretiens et d’une longue et minutieuse enquête, la journaliste féministe Betty Friedan met des mots sur l’indicible malaise féminin : loin de la plénitude de la femme au foyer célébrée par l’American Way of Life, la femme noie ses frustrations, intellectuelles, culturelles, sexuelles, dans l’alcool et les psychotropes, réduite au rôle de procréatrice silencieuse par un système patriarcal sournoisement oppressant, coupable d’être malheureuse dans une société qui prétend tout faire pour la combler.

Ce que j’en pense:

Les essais ce n’est pas forcément mon truc. J’ai déjà tenté l’expérience mais j’avoue que je reste plutôt perméable au genre. Mais voilà que je gagne ce livre à ce concours. Le titre attire l’œil tout comme la couleur rose et que dire du bandeau?

Avant de me lancer dans la lecture, j’ai élaboré une stratégie qui visait à picorer le livre plutôt que de le lire d’un coup, comme je fais par exemple avec les romans. Ainsi, peut être trouverai- je la lecture plus…digeste?

J’ai donc commencé le livre avec un peu la boule au ventre et je me suis très vite détendue. L’auteure fait donc un état des lieux de la société américaine et plus spécifiquement de la place des femmes. Elle met en avant leur rôle, leur mal être…

Les premières pages, je l’avoue, m’ont beaucoup plu mais je me suis sentie très vite agacée. J’ai trouvé l’ensemble un peu cliché. L’essai a été rédigé en 1964 et c’est donc cette société qui nous est décrite. Il faut dire que les choses ont bien évolué entre 1964 et nos jours (et heureusement). Du coup, j’ai eu l’impression  que ce livre était un peu hors du temps. Et pourtant, la place de la femme dans la société est en constant questionnement. Je suis persuadée que pleins de femmes connaissent un profond mal être. L’essai parle des tâches ménagères, mais aussi, de la culpabilité de la femme d’aller au travail au lieu de s’occuper de ses enfants ou bien de la culpabilité de rester à la maison au lieu d’aller travailler bref… Il y aurait tellement à dire.

Je crois que ce que j’aurai aimé trouver dans ce livre, ce sont des solutions. Du coup, je suis vraiment déçue.

Bref:

Le genre essai c’est toujours pas pour moi…

Si je devais le noter:

1-plume

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